UD CGT des Hauts-de-Seine (92)

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Introduction sur la qualité de vie syndicale – Anne Souffrin

Ce gouvernement n’a pas renoncé à mettre en place sa politique d’austérité dont nous voyons malgré nous les dérives d’autoritarisme.

La situation de la classe ouvrière se dégrade partout en Europe et ce ne sont pas les gels des salaires et des pensions qui vont aider à redresser la barre !
La classe ouvrière morfle et va encore morfler, nous le savons ce ne sont pas les prétendues « conférences sociales » avec ce gouvernement qui nous feront connaître « les jours heureux » dont nous aurions besoin pour redonner confiance et enthousiasme pour les prochaines années…
Notre organisation en revendiquant l’augmentation des salaires et des pensions pour sortir de la crise ne se trompe pas d’adversaire. En faisant vivre notre campagne contre le coût du capital on se donne des outils pour aller au contact des salariés et leur proposer la lutte. La lutte de classe !
Nous avons besoin d’un syndicalisme de proximité, efficace, fraternel et solidaire. De nombreux salariés sont disponibles pour s’investir dans le syndicalisme de conquête que nous prônons dès lors que nous leur présentons notre démarche syndicale.

La recherche de l’amélioration de la qualité de la vie syndicale permet de réaffirmer et de préciser nos règles de vie telles que les définissent nos statuts. Le but est de définir quelques pistes de transformations susceptibles de nous aider efficacement dans nos objectifs de conquêtes sociales et de transformation de la société.

Le syndicat se situe dans le cadre des « outils actuels » dont disposent les salarié-e-s.
Il doit être l’outil pour créer le rapport de forces nécessaire pour aller chercher les revendications en partant des besoins et aspirations de toutes et de tous.

La CGT se fonde sur un fonctionnement démocratique. Les syndiqué-e-s y sont égaux, acteurs, informés, formés, libres et responsables.

Les syndiqué-e-s (actifs, retraités et privés d’emploi) ont la responsabilité de se conformer aux principes de la démocratie, de l’indépendance, du respect du pluralisme d’opinion et de solidarité. Ils participent par le versement d’une cotisation (1% du salaire net mensuel) au financement de l’activité et de l’action syndicale.

La pratique de la démocratie dans l’organisation s’accompagne du même comportement démocratique dans les rapports que la CGT entretient avec tous les salarié-e-s.

Ces principes, cette démarche sont consignés dans la charte de Vie syndicale.

Les salariés savent pouvoir compter sur nous pour les défendre . Et ils arrivent à nous trouver et à nous solliciter pour faire valoir leurs droits. Même si nous ne sommes pas présents partout, loin s’en faut, surtout sur notre département qui présente, on l’a vu beaucoup de caractéristiques particulières . Un salarié qui cherche la CGT sait où nous trouver : sur un site internet, une union locale, l’union départementale, un collègue, une connaissance de la CGT, etc… mais après, nous manquons quand même cruellement de moyens pour les aider à s’organiser et nous renforcer durablement. Souvent , lorsque un salarié se présente dans une structure de la CGT : il est reçu, écouté, conseillé, voire même il adhère mais après quelle vie syndicale lui offrons nous ?

Lorsque nous parvenons à créer de nouvelles bases, nos organisations parviennent elles à aider, à impulser, à créer les solidarités nécessaires pour que l’adhésion ne reste pas dans un tiroir et trouve enfin l’élan qu’elle mérite ?
Exemple, à Rueil où vient de se créer un syndicat de territoriaux dans des conditions difficiles de harcèlement, intimidations et de menaces, serons nous suffisamment en aide pour leur permettre de tenir bon et de pérenniser leur syndicat. Ne faudrait il pas se poser la question d’un rassemblement interpro devant la mairie de Rueil pour les inviter à respecter le fait syndical.

Mettons nous en œuvre les dispositifs nécessaires pour parrainer, être présents, préparer le terrain pour une organisation CGT durable .

Beaucoup aujourd’hui nous disent : on veut bien adhérer mais on veut pas faire comme toi ou comme tel militant, c’est-à-dire, y consacrer jour et nuit 24 h sur 24 ? D’abord ce n’est pas tout à fait vrai ! D’accord il y a des moments où nous sommes plus investis que d’autres mais ce n’est pas tout le temps et construire un rapport de forces ce n’est pas s’épuiser seul dans son coin.

Si nous voulons vraiment que tout le monde s’y mette, il faut vraiment dégommer l’image que nous avons des militants incontournables qui font tout, qui règlent tout, qui savent tout, etc…. Comment démystifier auprès des nouveaux syndiqués cette image qui nous colle à la peau et qui freinent les nouveaux camarades dans leurs investissements militants.

Nous ne le disons pas assez il y a souvent de grandes satisfactions, de réels plaisirs à militer, a se battre. A voir sourire à nouveau des salariés attaqués dans leur vie professionnelle, à voir des collègues enfin déterminés à entrer en lutte , à voir les employeurs reculer et lâcher du lest quand la lutte est bonne.

Comment communiquer plus sur nos actes militants, nos petites et grandes victoires ? Nous nous plaignons souvent de ce qui ne va pas ? Nous savons faire des tracts pour dénoncer les directions qui ne nous conviennent pas ? Mais assez peu sur nos conquêtes finalement ? Souvent on entend dire, c’est nous la CGTqui avons mené les luttes, des batailles acharnées pour gagner sur une revendication ou une autre mais c’est un autre syndicat qui ramasse la mise et le bénéfice de nos acquis avec un simple tract…

Nous on se bat pour gagner mais quand c’est gagné on part sur une autre bataille. On ne cherche pas à en tirer profit et on n’a pas toujours le temps non plus. Peut être faut il le prendre un peu plus ce temps ! Améliorer notre communication ! Est ce vraiment une perte de temps que de rappeler les conditions de la lutte et les acquis. N’est ce pas une source d’enseignement riche pour tous. Est ce que cela ne favorise pas adhésion des salariés ?

Sommes nous vraiment responsabilisés et organisés dans chaque structure pour mettre toutes les chances de notre côté ?
Nos organisations sont riches et complexes, et pour utiliser tous ces outils il faut les connaître . Pour mieux les connaître, il y a le site cgt et son onglet réseau qui permet de retrouver les coordonnées des orgas nécessaires pour nos contacts. La cgt a aussi mis en place un outil le Cogitiel qui permet à chacun de trouver les coordonnées des syndicats et des syndiqués qu’elle cherche. C’est un outil utile dont nos directions syndicales se privent trop souvent.

Pour organiser nos plans de travail, rentrer rapidement avec tel ou tel secrétaire de syndicat, difficile de s’en passer aujourd’hui.
Que nous soyons plus ou moins en responsabilités dans nos syndicats, nous pouvons compter sur nos syndiqués, l’Ul, Sur l’UD, sur nos directions syndicales, sur la confédération pour gagner de nouvelles conquêtes, pour regagner du progrès social ? ?

Sommes-nous sur la même longueur d’ondes ? IL est parfois difficile de se confronter à des réalités de terrain. Pas toujours les mêmes temps, pas toujours les mêmes priorités, pas les mêmes disponibilités. Chaque volonté de coordonner nos actions se heurte à des difficultés pas toujours comprises, pas toujours admises, et qui suscitent parfois des tensions. IL serait nécessaire d’avoir des temps pour communiquer suffisamment pour se comprendre mieux les uns et les autres mais c’est souvent l’élément le plus difficile à dégager : le facteur TEMPS ;

Pour réussir une action , il faut l’anticiper longtemps à l’avance, la préparer des fois plusieurs mois, comme la manif des retraités du 3 juin. Comme les élections professionnelles que nous devons gagner le 4 décembre de cette année et qui concerne toute la fonction publique . Comme la bataille pour les prud’hommes qui peinent à prendre la dimension nécessaire.
Déjà auprès de nos syndiqués, autour de nous dans nos propres syndicats ? Combien sont informés vraiment des enjeux de ces luttes ?

Combien de fois se sont ils réunis cette année pour échanger sur leurs difficultés et faire le point sur leurs revendications ? Combien de fois leur avons nous fait partager les luttes à mener pour gagner tous ensemble !
Combien ont pu participer à nos formations syndicales ?
Combien ont pu participer à un mouvement de grève, à une manif ?

Dans nos syndicats, nos élus ont-ils de la disponibilité pour communiquer avec les syndiqués, les salariés ? NE faut il pas parfois se poser la question de nos besoins en droits, en temps, parfois en locaux, pour faire vivre collectivement nos syndicats, nos sections. Pour que chaque syndiqué puisse s’investir dans le syndicat comme il le voudrait.
Qui dit qualité de vie syndicale dit aussi quelle démocratie syndicale pour que chaque syndiqué trouve sa place dans l’organisation ?

Tant qu’on entendra par exemple, que Le congrès de l’UD c’est l’affaire des UL ou de la Commission Exécutive de l’UD , on se sentira encore loin de la CGT à laquelle nous aspirons….Tant qu’on n’aura pas gagné que la CGT du 92 c’est l’affaire de chaque syndicat, de chaque section syndicale, de chaque syndiqué, il nous faudra encore travailler sans relâche à améliorer notre qualité de vie syndicale. A ce titre même si nous sommes ici un certain nombre, il y a encore beaucoup de syndicats, de syndiquées à convaincre de participer à la vie de toute la CGT. La CGT ne s’arrête pas aux portes de l’atelier, de l’entreprise, de l’UL ou de l’UD.

Mais c’est bien tout le réseau qu’il faut faire vivre pour être plus efficace. Il faut améliorer notre réseau – car beaucoup restent encore en dehors.

Nous sommes dans un département où le taux de syndicalisation est faible même si nous avons progressé. Raison de plus pour utiliser toutes nos ressources pour mettre à profit toutes nos forces.
Face aux coups portés chaque jour à notre travail, à nos emplois, à nos conditions de travail et à nos conditions de vie, nous avons besoin d’un mouvement syndical solide muni d’un squelette solide.

Notre force réside en nous-même, dans les règles de vie que nous nous sommes données, dans les modes d’organisation que nous adaptons chacune et chacun en fonction des réalités de nos employeurs et de nos ambitions revendicatives communes pour répondre à toutes nos revendications, que l’on soit chômeur, précaire, salarié du public ou du privé, ouvrier employé cadre technicien ingénieur ou encore retraité.

Nous avons conquis des droits par les luttes depuis que les salariés ont décidé de s’organiser. IL nous faut aujourd’hui relever les défis des transformations du monde du travail, et aujourd’hui, comme hier, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes.
Mais ne faudrait il pas relancer notre Institut d’Histoire Sociale dans le 92 pour mieux s’approprier notre passé et nos luttes.

Aujourd’hui, les fusions, restructurations, les évolutions du monde du travail n’ont pas seulement fragilisé l’économie, elles ont aussi fragilisé nos propres organisations syndicales en dispersant nos propres forces et en nous divisant.
Ce ne sont pas nos directions d’entreprises ou les élus territoriaux qu’il faut convaincre pour faire avancer nos revendications : ce sont bien nos collègues les salariés et en premier lieu celles et ceux qui ont fait le pas de adhésion.

Et cela n’est pas facile justement parce qu’on prend des coups de partout.

Le temps qu’on passe avec les directions se fait le plus souvent au détriment de temps qui seraient utiles pour convaincre et débattre avec les syndiqués, ou avec les salariés !

Au mieux dans ces bilatérales, on récupère quelques infos sur la marche de l’entreprise.
Parfois les infos sont importantes et menacent les salariés, c’est alors qu’on souffre le plus d’avoir négligé les liens qui tissent les réseaux syndicaux.

Ne devons nous pas dans nos orgas réfléchir à équilibrer nos temps de délégation le mieux possible entre les réunions d’organisation et le lien indispensable avec les syndiqués et les salariés. Oui parfois il faut sièger avec l’employeur ou participer à des réunions dite d’information mais il nous faut aussi garder du temps pour aller voir les camarades sur les lieux de travail ; il nous faut aussi du temps et des lieux pour organiser les réunions nécessaires et prendre les décisions collectivement lorsqu’il faut organiser luttes et résistances.

Parfois on se dit là c’est trop grave, il faudrait cesser le travail ou arrêter le pays et on se rend compte que dans la rue ou face à l’employeur nous ne sommes qu’une poignée. Il y a trop souvent un décalage entre nos ambitions révolutionnaires et la réalité du terrain.

Comment mieux sentir le désir d’agir des salariés si nous ne prenons pas assez de temps pour être sur le terrain comme on dit ? Comment gagner si nous ne sommes pas capables de mesurer mieux nos possibilités de rassemblement, de mobilisation ?
Comment faire ?

La réponse la plus fréquente c’est : on a trop de boulot , trop de dossiers à défendre en interne, on n’a pas le temps pour venir même si on comprend que c’est intéressant de mieux comprendre !

Nous avons des moyens comme Cogitiel, pour mieux nous connaître, et cela permet des contacts plus faciles, une communication plus facile entre nous mais nous avons du mal encore à l’utiliser et à le mettre à jour !

Non ce n’est plus comme avant : Les générations passent et ne se ressemblent pas. L’individualisation du travail, des objectifs et la course au rendement ne rendent pas facile les démarches collectives, la solidarité . nous savons et les salariés le comprennent aussi que pour lever la tête du guidon sortir de la spirale du stress et des tensions entre collègues, il faut être mieux ensemble. C’est cela que nous devons construire ensemble.

Pour défendre les salariés aujourd’hui, leurs droits mais aussi répondre à leurs nouveaux besoins , nous devons adapter nos outils et nous battre avec nos propres forces mais ne faut il pas se poser davantage la question de conquérir de nouveaux moyens de fonctionnement ?

Dans combien d’UL, de syndicats avons-nous pu développer des débats sur le coût du capital, la retraite, ou d’autres sujets majeurs comme le traité transatlantique qui handicape fortement nos avenirs à tous ?

Vous le rappellerez tout à l’heure mais un débat sur le sujet est organisé ce soir à Gennevilliers sur le sujet.
Nous devons nous interroger sur nos priorités en matière de qualité de vie syndicale :

Sommes nous satisfaits de notre communication interne ? recevons nous les infos dans nos syndicats ? Nos syndiqués sont ils informés ?

Aujourd’hui le Flash Info est adressé à toutes les structures syndicales connues mais au fil de nos rencontres syndicales, nous découvrons des syndicats qui existent et que nous ne connaissons pas sur le département parce qu’ils fonctionnent avec leur FD ou avec un dpt limitrophe ou simplement parce qu’ils ne connaissent pas les règles de vie de la CGT.

La preuve par Ensemble, par ex . En théorie, adressé à tous les syndiqués si votre syndicat est dans Cogitiel mais en pratique pas à tous car tous ne sont pas dans Cogitiel ce qui prive une partie de nos syndiqués d’une partie importante d’infos.
Savez vous où, quand et à qui sont versées vos cotisations ? Quelle est la politique financière de nos syndicats ? Là aussi il ya encore beaucoup d’inconnues, de connaissances à éclaircir, à faire partager..
Nous avançons dans la pratique de cotisations à 1% mais il y a encore du boulot.

Nos élus et mandatés ont-ils l’habitude de rendre compte de leurs activités ? Sont ils sollicités par nos organisations syndicales ?

Notre presse CGT est très diverse mais elle est peu lue pourtant là aussi beaucoup de syndiqués, pourraient y trouver des informations importantes. Les syndicats ne sont pas tous abonnés à la NVO, et les journaux fédéraux que nous recevons beaucoup ne permettent pas cette approche interpro que permet la lecture régulière de la NVO. A ce propos nous nous félicitons que la Confédération ait pris la décision de maintenir une parution mensuelle et régulière. C’est un bon magazine, qu’il nous faut mieux nous réapproprier.

Dans beaucoup de nos syndicats, les calendriers de formation syndicale que nous proposons ne sont pas répercutés aux syndiqués. Pourtant , pour ceux qui se sont investis dans la formation syndicale, les camarades en sortent contents, regonflés et mieux armés.

Vous avez dans vos pochettes des éléments pour vous réapproprier l’action de formation syndicale ainsi qu’un questionnaire qui nous permettra de faire le point sur les pratiques et sur vos attentes. Merci de le remplir et de le déposer à la table formation.
Vous trouverez dans le bilan, les idées que nous avons mises en œuvre tout au long de ce dernier mandat pour améliorer notre offre ainsi qu’un 4 pages intitulé « pour une formation syndicale émancipatrice » à utiliser sans modération pour inviter les camarades à se former.

Nous voulons aussi aider les collectifs de direction à se construire et former plus de formateurs pour former toujours plus de camarades. Chaque syndiqué doit pouvoir trouver des ressources dans notre organisation ,enrichir ses connaissances et sa propre analyse pour faire monter nos exigences et trouver les formes contemporaines de lutte qui nous permettront enfin de transformer notre mécontentement en nouvelles conquêtes sociales .

Comment faire monter la bataille sur les salaires si nos syndiqués ne savent pas tirer partie de la lecture de leur feuille de paye ?.

Comment améliorer la communication entre nous si les copains ne savent pas rédiger un tract ni aller chercher les infos dans notre propre presse syndicale, sur nos sites internet, etc…

Comment diriger un collectif de militants issus d’une élection de congrès si nous ne faisons pas le stage collectifs de direction ?

Quand vous prenez un mandat , comment porter nos revendications CGT si nous ne participons pas à un ou plusieurs stages pour échanges d’expériences et les apports de connaissances sur ce mandat

Ce sont des exemples et nous avons mis à votre disposition une table « formation »pour répondre à vos questions sur la formation et aussi récupérer le questionnaire que je vous remercie de bien vouloir remplir.

Nos droits et nos moyens sont menacés, des syndicalistes sont durement sanctionnés : Ce n’est pas nouveau , je dirai même que cela a presque toujours été ainsi ! L’esprit de solidarité est puissant à la CGT et nous avons su engranger des succès et sauver des copains avec de belles luttes. Mais cela maintient la peur chez les salariés qui peinent toujours à s’engager. Au contact avec les salariés, la peur est encore bien souvent évoquée pour ne pas se syndiquer.

Les syndicats, moins importants qu’avant, peinent à cumuler des droits pour aller à la rencontre des autres salariés, des autres syndiqués, des autres syndicats. Nous le constatons depuis plusieurs années. Même sur des sujets hyper importants comme les thèmes abordés lors de ce congrès par exemple, nous ne faisons pas salle pleine.

Il faut donc, travailler dans nos orgas à la conquête de droits nouveaux, notamment pour les droits interpro. Si nous sommes d’accord pour dire que notre présence ici est indispensable pour décider ensemble des luttes à mener sur le département, et vous interviendrez tout à l’heure ; de plus en plus de camarades rencontrent de réelles difficultés pour « sortir » des difficultés de l’entreprise et prendre le temps nécessaire à la réflexion avec les autres structures ! IL nous faut donc re conquérir des droits.

L’absence de droits syndicaux freine plein de copains et de copines. Pour militer il ou elle n’a que quelques heures. De plus les procédures pour les utiliser ne sont pas toujours simples. En matière de droits syndicaux, aujourd’hui, leur mode d’utilisation ne sont pas assez souples pour permettre le travail de construction de luttes dont nous avons besoin pour sortir de l’austérité dans laquelle on veut nous enfoncer encore plus. Nous avons besoin de construire un rapport de forces pour espérer faire entendre nos revendications et nous sommes en difficulté pour réunir nos propres syndiqués.

Pour travailler un rapport de forces favorables aux salariés, Nous n’avons toujours pas de Bourse du travail départementale dans les Hauts de Seine. Qui se pose la question ? Cette bataille remise sur le tapis depuis la création de notre département mérite un aboutissement. Les efforts que nous avons déployés pendant ce mandat en ce sens ont permis quelques petits soubresauts importants mais insuffisants.

J’ai écrit une contribution qui retrace les grandes lignes de notre combat et Serge Kalisz présent dans la salle apportera lui aussi quelques éléments d’espoir pour que nos projets sur la Maison de l’Architecture de Nanterre ne soient pas déclarés perdus avant d’avoir livré la bataille jusque au bout. Une pétition concernant ce site est disponible dans la salle et je profite du congrès pour vous inviter à la signer.

Pour terminer , beaucoup de chantiers à ouvrir, à faire vivre, à travailler ensemble pour une qualité de vie syndicale toujours meilleure qui permette de gagner les batailles à venir.

Comme à mon habitude, j’ai surtout pointé les difficultés que nous devons dépasser ensemble .
Et je vous invite maintenant à intervenir en appuyant vos propos sur vos propres satisfactions militantes et les expériences bonnes ou mauvaises que vous souhaitez nous faire partager pour enrichir nos débats.

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